Mes petits bonheurs quotidiens, quelques petites grognes quand même, quelques citations que j'aime.
Sarah sort du poulailler toute fière de sa récolte. Trois beaux œufs encore tout chauds. Je les cuis à la coque et prépare des mouillettes au beurre. Plus frais, on ne peut pas. Manger ainsi des œufs relève de la gastronomie !
Au nord du terrain désormais épierré, labouré et hersé, nous voulons planter une haie qui protègera les cultures et fera un fond visuel. Avons creusé une tranchée de 30 mètres pour la plantation. Travail ingrat et éreintant. Merci David.
C'était tellement bien qu'on a recommencé le lendemain. J'ai tout de même changé de menu. Merci Pylisa.
Vu une affiche pour le festival mondial de la Terre. Il devrait y avoir du monde.
La pouliche Urga est désormais avec l'âne Otto dans le clos à l'ouest de la maison. Je ne les ai pas encore vus ensemble. Dès que je peux, je vous montre tout ça en photos.
Sans doute dans l'idée de relancer l'économie, les soldeurs font fort cette année. J'ai trouvé de la belle marchandise à des prix vraiment cassés. Je ne sais pas si j'ai contribué à relancer l'économie mais j'ai certainement acheté plus qu'il ne m'était...
Tout ce battage sur les 40 ans des événements de 1968 me donne un peu le vertige. Curieux mélange de nostalgie-fascination-répulsion. Et mon vertige vient aussi d'un saisissant raccourci : 1968 : il est interdit d'interdire 2008 : il est prudent d'in...
Une journaliste demande à un hockeyeur son avis sur l'équipe de Bâle. Lui de répondre : "Une équipe de Bâle vraiment au fond du trou".
Trois collègues fort distrayants, le bon air du printemps, les glycines en fleurs, un bon plat du jour.
Comment rentrer de Linz sans rapporter la fameuse tourte. Tour de table, commande par téléphone au meilleur faiseur de la place, transport par un collègue autrichien. Ce sont 23 tourtes que nous chargeons dans la voiture pour rentrer en Suisse. Cela frise...
Une séance de travail au bureau. Quelqu'un voulait dire qu'il était sur un sujet délicat et controversé. Il dit : "je suis sur un truc chaud et pointu". Je lui ai demandé si cela lui faisait mal.
Il y avait cinq TGV par jour pour faire le trajet de Genève à Mâcon-Loché. Le nouvel horaire n’en offre plus qu’un par jour ! Et à un horaire que je ne peux pas envisager. On voit bien que ce nouvel horaire est fait, comme tant de choses en France, au...
Trêve de contemplation, au travail : le potager est encore bien vide. Planté des framboisiers, des groseilliers et des cassissier. J'adore l'odeur de la feuille du cassissier froissée entre les doigts.
Comme dans Gaston Lagaffe, nous nous affairons au bureau depuis des semaines pour la signature d'un contrat important. Je passe ici sur les péripéties dignes de celles vécues pour faire signer le redoutable M. de Mesmaeker. Tout de même, suis bien co...
Malgré la neige croûteuse et grisâtre, tout à-coup de petites fleurs apparaissent même en ville. Elles nous rappellent vaillamment que le printemps approche.
Bel et bon souper hier soir avec des amis très chers. Une dégustation de quatre sortes d'huîtres, un boudin noir aux deux pommes et, pour finir, une crème caramel. La conversation a été aussi vraie que le menu. Merci Pylisa.
Aujourd'hui, c'est la Saint Obama, récemment canonisé. C'est aussi la mort de Louis XVI. Curieux mélange.
Finies les vacances, me voici de retour à mon bureau. 256 messages en rouge dans ma boîte aux lettres électronique. Ca va encore, j'ai eu pire. Au fond, mon boulot - comme celui de tant d'autres aliénés à leur messagerie - c'est de vider ma boîte aux...
C'est moi qui l'ai faite ! Ouarf, je fais si bien la tourte, en plus à la noix… C'est une recette de l'Engadine mais cette tourte est bien bourguignonne. Elle est faite des noix du jardin et des œufs du poulailler.
Partis d'Amsterdam avant l'aube, nous avons vu le soleil se lever depuis le train qui glissait sur le plat pays. Puis, long retour vers la Bourgogne du sud en voiture, ce qui nous a donné l'occasion de voir un somptueux coucher de soleil sur les monts...
On ne dit plus bonsoir. On dit bon match.
Arrêté à feu, je vois sur la même petite portion de trottoir un jeune homme en short et chemisette à côté d'une dame en manteau de fourrure. Ainsi, nous surprend l'été.
Nous sommes dans le brouillard. Belle aubaine pour un Noël au coin du feu.
Demain soir, bal des Quinquas à Lausanne organisé par Quincaillerie, c’était mieux en 1957. Les natifs de 57 peuvent entrer gratuitement et apporter leurs disques préférés.
Il a neigé. Je crois que c’est la première fois en ville. La bise a fait paraître un beau soleil d’hiver. Neige + soleil + vent = les passants vaquent dans des flots de paillettes argentées. Un clarinettiste joue un vieil air de Léo Ferré.