Mes petits bonheurs quotidiens, quelques petites grognes quand même, quelques citations que j'aime.
Ignorant les injonctions de la Marée chaussée, nous avons décidé de relâcher nos poules dans le poulailler. Les pauvres gallinacés sont « confinés » – pour utiliser le terme consacré – depuis des semaines en raison de grippe aviaire.
C’est au cri de « Vive la libération, vive de Gaulle ! » que j’ai ouvert la porte et vu les volatiles se ruer dans la cour. On aura à nouveau des œufs de poules vraiment heureuses !
P. S. : je précise que les éleveurs de la Bresse voisine ont eu l’autorisation de relâcher leurs bêtes.