Nous avons donc peu vu Berlin mais beaucoup de peinture classique. Après tout, c’est une manière comme une autre de voir une ville. Pour ce que j’ai capté, cette ville en plein essor est très vaste, aérée, à la fois très humaine par ses espaces verts, ses pistes cyclables, ses lieux publics mais aussi tellement moderne et colossale qu’elle en est un peu inhumaine (pour moi). Et puis, le souvenir de ce qui est passé est omniprésent. L’idée même que la ville a été reconstruite après les bombardements puis largement remaniée depuis la chute du mur me laisse un goût étrange. Faut dire que je suis en train de lire Les bienveillantes, alors…