Un bar à sushis comme tant d’autres. Rien de japonais en fait. Clientèle bigarrée, Amalia Rodriguez en fond sonore, décor branchouille. Parmi les cubes de poisson cru arrosés de sauce au soja que charrie le ruban transporteur se sont glissées mousse au chocolat et îles flottantes. Fusion, qu’ils appellent ça. Moi, bobo métis eurasien, je trouve très bon.