Tous les gros titres des quotidiens suisses font – eux aussi – hommage à l’abbé Pierre. C’est un concours de panégyriques ! Le plus gros : « Un soleil s’éteint. » Le pauvre abbé doit se retourner dans sa tombe. Le plus rigolo : un dessin de presse dont la légende est : « Les pauvres et les antiquaires sont un peu orphelins. »