Mes petits bonheurs quotidiens, quelques petites grognes quand même, quelques citations que j'aime.
Le décor est celui du « Mari de la coiffeuse » mais sans la touche de charme. Le coiffeur est un vieux monsieur taciturne aux gestes arrondis par l’usage. Des messieurs attendent leur tour sans rendez-vous en feuilletant des magazines aussi usés que le reste. Je me demande bien comment on fait pour n’avoir que des magazines de plus de six mois. On les stocke sans doute en attendant de les sortir lorsqu’ils sont suffisamment périmés.
Le résultat est parfait. Une coupe fraîche à la tondeuse faite en quelques minutes. Un film et une coupe à huit euros !