Ce n'est pas l'Ankou qui vient nous faucher, pauvres mortels. C'est le nouvel outil des jardiniers de la ville de Lausanne pour entretenir les talus herbeux. Après l'avoir abandonnée pendant des années pour des faucheuses à moteur, ils y reviennent. On a aussi recours à des moutons. Cela fait toujours plaisir de voir le bon sens triompher !