C’est la soirée des bénévoles, un moment joyeux où ceux qui ont donné un peu de leur temps à cette fondation sont remerciés par un repas. Le hasard du placement de table m’a mis entre deux anciens participants aux activités de cette institution qui proposent des loisirs pour les handicapés mentaux. Steve, dans les trente ans, est – comme il le dit lui même – « un autiste haut de gamme ». Après des années dans des institutions protégées, il a désormais son appartement, un boulot et une vie privée et sociale à peu près comme tout le monde. Quand on lui demande ce qu’il l’a fait sortir de son autisme, il répond avec un large sourire : « C’est Cap Loisirs ! »
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