A la terrasse de l’hôtel du Mont-Blanc, à Morges, en fin d’après-midi. Un doux soleil s’éteint sur le lac sans air aux reflets nacrés. Trois retraités attablés interrompent leur babil, interloqués qu’ils sont aussi par la beauté du spectacle. L’un d’eux : « … et quand on revient de l’étranger et qu’on voit ce lac, on se demande bien pourquoi on part... »