Nous nous sommes attelés à dégager la ferme en ruine de Vaulx, prise dans sa gangue de verdure, envahie de ronces et mangée par le parc.
On bûcheronne gaillardement. Les uns scient ; les autres ébranchent, tronçonnent, débitent, entassent. Notre joyeuse industrie a permis de dégager la cour. On retrouve un peu la ferme comme elle était il y a trente ans encore, comme l’atteste une photo aérienne obtenue auprès de l’Institut géographique national. On rêve déjà à ce que pourrait être un jour ces bâtiments…