Arrivé en avion à Barcelone. Première vision en terre catalane : un kiosque Relay avec en devanture l’inévitable Da Vinci Code. Un peu plus loin, des glaces Lusso, une agence Hertz, un Toys’R us. Plus loin encore, un Leroy-Merlin, un Auchan (tout de même adapté en Al Campo), … Bon, c’est la mondialisation, nous dit-on. Perdue au milieu de l’aéroport, il y avait une sculpture de Botero. Elle représente un cheval de Troie. La culture – fut-elle italo-colombienne – introduite par ruse !