Il semble que tout mot français, quel qu’il soit, confère un petit genre de luxe à ce sur quoi il est collé. Ainsi, une marchande de beignets à l’enseigne « Versailles », « Ateliers couleurs » pour une pâtisserie, « abc en plus », « jour en jour », « l’écrin », « Comme ça la mode », et même « Paris Banlieue » pour une confiserie !
C’est que le français est très peu usité ici, à part ces curiosités marketing. Il suffit de se référer à certaines traductions de mode d’emploi. En voici une trouvée au Musée national d’art de Tokyo. Il s’agit d’utiliser une borne d’information.
« Quand le trésor national ou le bien culturel important est rassemblement d’individus pluriels, l’image et le nom du corps individuel sont regardés à travers sous les données de base. Quand l’image est cliquetée, elle avance à la page individuelle du corps individuels. » et ainsi de suite, il y en a des pages.
L’effet marketing est moins sûr. Hilarant plutôt.