Un nouveau concept de média rendu possible par les nouvelles technologies dont l’usage se généralise. L’idée est toute bête. Une quantité énorme de personnes dispose désormais d’un appareil photo, voire d’une caméra, dans son téléphone portable. Chacun peut donc être reporter d’un événement et capter des images sur le vif. Un site recueille ces fragments de nouvelles et d’images et les monte en un journal type Six minutes sur M6 et diffuse ce journal sur internet et bien sûr sur les téléphones portables.
La NanoTV peut devenir aux médias visuels ce que le blog est en partie devenu à la presse écrite.
Une expérience est en cours en Suisse depuis le 15 décembre et jusqu’au 31 mars.
Longue vie aux nanomédias !
Une soirée devant le feu, vautrés dans le canapé, à regarder la télé, les chiennes scotchées au pare-feu. Cela fait des mois que cela ne nous est pas arrivé d’être tous les deux comme ça ! Contraste avec hier !
Grand souper à la maison. 34 convives, bienheureux d’être là et de célébrer l’anniversaire de l’un d’entre eux.
Quand je vous dis que le bonheur est contagieux !
Voyagé de Genève à Mâcon en TGV. Il est assez courant de voir des Pipole dans ce train. Le hasard a fait que j’étais placé à côté d’un grand monsieur de la chanson française qui, sans doute, rentrait vers Paris.
Echange de regards en montant dans le train. Tout était dans l’œil. Lui : « Ecoute, je vois que tu m’as reconnu mais là, tu vois, je suis accompagné et j’aimerais bien voyager tranquille ». Moi : « OK, je vois que tu as vu. Je suis fan mais je comprends donc tu deviens à l’instant transparent. »
L’usage en Suisse étant de laisser les célébrités tranquilles, je me suis fait très discret même si, un peu midinet en l’occurrence, j’étais content de regarder de biais avec un regard de cocker absent très composé.
Allez, je vous livre quand même un scoop. Un star de la chanson mange un yaourt à la myrtille comme tout le monde. Du coup, j’ai pris aussi un yaourt à la myrtille comme ça je peux dire que j’ai mangé avec LUI !
Donné un cours aujourd’hui et ai demandé à un ancien participant de venir témoigner de son parcours réussi vers la certification en gestion de projet.
En substance, mon invité a dit retirer trois éléments de cette expérience :
a) La formation lui a apporté la "clarification" nécessaire au sujet des exigences de la certification en management de projet.
b) L'animation a été pragmatique.
c) Le coaching lui a été une bonne préparation aux épreuves de certification.
Pour conclure, il a ajouté : « L'offre de l'ASO est un bon équilibre entre le temps investi et les exigences de la certification. Le retour sur l'investissement est avant tout pour moi et je m'y retrouve dès maintenant. »
Ca fait plaisir.
http://www.aso-organisation.ch/formation/index.htm
Ce soir, deux pubs télé se suivent : la première en faveur de l’Armée du salut nous montre un SDF sur son banc ; la seconde pour un foie gras nous montre un monsieur sur son yacht. Le choc des images… « Sans transition » comme dit PPDA comme pour masquer ou justifier l’absurdité de l’enchaînement.
La succession des sujets à la télévision, la roulette russe du zapping, les hasards de l’actualité font que les images se suivent et parfois se télescopent (si on peut dire). Cela me rappelle Alphaville, film de Godard en 1965, dont j’ai gardé peu de souvenirs sinon que c’est le seul Godard que j’ai aimé et plus particulièrement celui d’une scène très marquante. C’est une sorte de raccourci d’un journal télévisé. On y voit – si ma mémoire est bonne – une nageuse dans une piscine (on pense à une épreuve sportive) qui est passée par les armes par un peloton militaire (on pense à un reportage sur une dictature nécessairement lointaine). Cette image très forte m’avait frappé et j’y ai toujours vu la prémonition géniale de Godard pour ce que ce sont devenus nos médias audio-visuels.
Joyeuses fêtes quand même à celui ou celle qui a trouvé drôle de se faire suivre ces deux pubs.
Vu la dernière pub pour Canal+. L’an passé, ils nous avaient déjà fait le coup des deux-films-en-un. On y voyait une salle de classe en 1950. Un professeur joufflu prenait place face à des élèves debout, en culottes courtes et pulls en V tricotés par Maman. En arc de cercle autour du professeur, ils ouvraient une partition. Au signal du professeur, ils chantaient : "Ca s'en va et ça revient, c'est fait de tout petits riens...". Une chanson de Claude François chantée par une chorale d'écoliers. Deux mots s'affichaient : PODIUM + LES CHORISTES.
Cette année, récidive avec La marche de l’empereur combiné avec Napoléon. On y voit des hordes entières de notre Napoléon national surfer sur la banquise, en glissant sur le ventre. Trop drôle. Je vous laisse découvrir la chute.
Vivement l’hiver prochain !
Reçu L’île oubliée, un livre écrit par Emilie, 13 ans ! Emilie est la fille d’amis lausannois. Impressionnant ! Je découvre la page 4 de couverture. Il y est question de magie et de mystère…
Un petit garçon – disons huit ans – venu avec ses parents à notre vente de Noël. Il regarde, sans un mot, tous les objets en vente : la vaisselle, les bibelots, les lampes, les coussins, les plaids, etc. Tout à coup, s’arrêtant devant mes tableaux, il déclare : « Sont bien, les tableaux… » puis poursuit son observation silencieuse.
J’ai un fan ! Ce sera un brillant galeriste ou collectionneur !
L'homme porte en lui la semence de tout bonheur et de tout malheur.
Sophocle