La chaîne française ouvre une succursale à Lausanne. Je vais voir. C’est très bien. Ca sent bon l’essence de quelque chose. Ca sent aussi le marketing à plein nez : « la nature à fleur de peau », « Instants nature », « Inventer demain », etc.
J’ai regardé quelques articles d’un naturel très étudié. C’est rigolo mais c’est fou ce que le naturel est cher cette année…Je participe au Forum Harmos sur l’harmonisation scolaire. C’est l’occasion d’entendre Philippe Meirieu, spécialiste en pédagogie. Il a notamment inspiré des réformes pédagogiques en France.
C’est un mandarin, un vieux sage lettré qui vient nous livrer son message. C’est un gentleman bretteur, brillant orateur équipé d’une puissante rhétorique parfaitement huilée et lancée du haut de la chaire d’une voie puissante et vibrante, un peu de celles qu’on entendait dans les magazines d’actualités cinématographiques. J’ai beaucoup aimé la scansion de « la permanente oscilllllation » qu’il faut prononcer avec une explosion du p de « permanente » et comme si le mot « oscillation » prenait au moins quatre l.
Le genre de discours qui peut enchaîner truismes et poncifs mais tellement bien dits, et avec tant d’autorité, qu’on tombe sous le charme. C’est ça le charisme.
Bref, j’ai adoré.Ce soir, on célèbre celles et ceux qui ont réussi dans l’année une épreuve dans leur formation professionnelle. J’aime bien cette soirée. C’est une sorte de banquet final, comme dans Astérix.
Pas vu de barde muselé, pourtant.
www.aso-organisation.chJ’ai la chance d’être invité à une visite de l’école Rudra fondée par Maurice Béjart à Lausanne.
Nous sommes accueillis par Michel Gascard, le directeur de la maison. Les élèves de deuxième année nous font une forme de répétition exhibition. C’est un enchaînement de pièces entrecoupées de commentaires de leur professeur Tancredo Tavares, spécialiste de la technique Martha Graham. Le tout s’achève par un échange avec les élèves.
Cela a été très tonique et enthousiasmant. J’ai vu des gens passionnés, très engagés dans ce qu’ils font et heureux d’être là. Un vrai plaisir.
En tout cas, bien dans la ligne de ce que Maurice Béjart a souhaité pour cette école et que, sans aucun doute, on peut souhaiter à tout école : « des êtres humains qui, sans être agressifs, ont une réelle volonté d'affronter le combat de la vie. »
http://www.bejart-rudra.ch/index.htmlAprès deux mois d’attente, j’ai reçu mon iPhone.
La vendeuse était plutôt drôle. Elle m’a pris pour un débile profond car je ne savais : a) mon numéro de contrat ; b) si mes contacts étaient mémorisés sur mon téléphone ou sur ma carte SIM ; c) mon type d’abonnement ; d) la capacité de stockage de mon appareil.
Je lisais dans ses yeux une profonde commisération en me voyant partir, tout content, avec mon nouveau jouet.On peine à le croire tant il fait beau. Enfin, ce que l’on appelle usuellement beau. Pour moi, la pluie est aussi du beau temps pour les jardins et même pour l’humanité. Les pays riches le sont d’abord parce qu’ils ont de l’eau.
Il fait trop beau pour être honnête…C’est aujourd’hui qu’ils se marient. Deux jours de célébration dont une bonne partie se passe dans le jardin.
Tous mes vœux (tiens encore un V)
Les voilà à 40 jours. Curieux et ébahis de tout. Encore bien maladroits mais tellement mignons.
Mélange subtilement surréaliste bien dans le parler Marty entre courir comme un lapin et partir comme une flèche.
Nous organisons un pique-nique concert à Vaulx. Le public arrive à partir de 13h, prend le panier que nous avons préparé et s’installe dans le parc. Vers 16h, tout le monde s’assemble devant la maison pour le concert. L’Ensemble Qu’à Six propose un mélange d’airs arrangés pour les vents : on passe ainsi de Haendel à Glenn Miller en faisant un tour par des musiques de film. Amusant et didactique puisque l’un des musiciens nous fournit quelques mots d’explication entre deux morceaux.
Un beau succès pour une première : 150 personnes et le temps qui est resté relativement clément pour cette manifestation de plein air. En tout cas, tout le monde avait l’air bien content.