C’est sorti comme ça un jour, à table. Marty demande : «Avez-vous vu Les fesses de Babette ? »
Christian, un vrai passionné de cuisine, est venu avec d’autres passionnés, pour revisiter à Vaulx le fameux festin de Babette.
§ Blinis au saumon Balik (en remplacement du caviar)
§ Consommé maison (en remplacement de la soupe à la tortue)
§ Les très fameuses cailles en sarcophage
§ Fromages
§ Crêpes Suzette (en remplacement du baba au rhum)
Autant pour les mets, les choix étaient très proches du menu original, autant pour les vins, il était impossible de régater. C’est donc notre modeste Saint-Véran et notre Moulin-à-Vent maison qui ont fait l’affaire.
A les voir préparer leur repas, il y avait quelque chose de l’entraîneur et de son équipe de foot. Une forme de courant entre eux, un plaisir partagé, un souci de réaliser un œuvre de chef, en tout cas un instant d’exception. Le repas lui-même était bien sûr aussi un grand moment.
Magnifique expérience. Merci Christian et les amis.
Aujourd’hui, un des petits chiots nous quitte. Il part en Poitou. Restent deux petits. Heureusement, ils ne s’en rendent
pas du tout compte.
La première vitrine de Noël… Assommant !
C’est aussi le premier gel.J’ai besoin de me remettre en selle. Je n’ai pratiquement pas monté depuis vingt ans.
Pascale me propose une promenade à cheval dans la campagne brionnaise. Nous voilà partis, au pas doucement chaloupé du cheval, dans les chemins creux entre les haies bocagères. Le temps est parfait. Le paysage est digne du meilleur de Géo.
A cheval, on est plus haut et on voit par-dessus les haies et les murs d’enceinte. Dans les villages, les enfants accourent alertés par le son des sabots. Les jeunes mamans sortent avec leur bébé dans les bras. Tout le monde se salue, tout sourire.
Au fond, on devrait tout faire à cheval.Il y a des fautes de frappe plus drôles que d’autres. Je lis dans le catalogue d’un pépiniériste un avis sur les diverses formes d’arbres fruitiers possibles pour créer un verger.
« La forme demi-tige est idéale pour les verges. »Le mot votation fait une entrée fracassante dans la phraséologie politique française.
Très courant en Suisse, ce mot désigne un scrutin dont le but n’est pas une élection.
En France, où rien décidemment n’est comme ailleurs, on parle de votation citoyenne. Cela désigne un processus non gouvernemental assez proche de la pétition où les initiants choisissent seuls les termes de la question. Je ne vois pas bien ce qu’elle a de plus citoyen qu’un référendum qui lui est un mode légal et gouvernemental.
La démocratie ne sort pas grandie de tout ceci. Le sondage d’opinion, déguisé, prétend à devenir une pratique de la gestion publique.
Voir aussi le 11 mars 2009 La reine du monde au sujet de la démocratie d’opinion.Spencer Tunick est ce photographe américain connu pour ses vastes compositions où figurent des centaines de volontaires posant nus dans un paysage urbain ou naturel.
Ce samedi, il shootait comme on dit, en association avec Greenpeace dans le vignoble de nos amis Claire et Fabio (j’adore leur Pouilly Fuissé).
Belle vendange !
Pour quelques photos et commentaires
Pour leur vin
http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/vin/pouilly-fuisse_485535.html
A peine arrivé, je cours voir les petits. La nichée devient plus indépendante. La mère aussi. Les voici tous les quatre bien lovés pour se
tenir chaud.
De gauche à droite : Ella, Elliot, Edouard, Eros
Les belles infidèles sont ces traductions qui enjolivent le texte original. C’est aussi un délicieux petit polar de Hubert Nyssen, romancier, poète, essayiste et, par ailleurs, fondateur des éditions Actes Sud (rien que ça…).
Le héros est le commissaire Renoir, un commissaire retraité sauce ravigote qui se passionne pour ces belles infidèles qu’il associe aux témoignages contradictoires dans les affaires judiciaires.
Bien dans le code du polar, avec ce qu’il faut de bistrot parisien et de jargon du Palais, ce roman est surtout un texte sur l’écriture et peut-être même sur l’édition puisqu’un éditeur choisit des textes comme un commissaire choisit parmi diverses versions proposées par les témoins entendus.
C’est en tout cas le livre enjoué d’un monsieur très lettré.